Le dispositif est simple : un fond blanc et des cyclistes invités par les bénévoles de l’association à faire une pause, le temps de se faire photographier par François Canard. Les cent vingt portraits ainsi réalisés forment une galerie d’images où se mêlent tous les âges et toutes les origines, où chaque photo décèle la relation singulière qui unit l’usager à son vélo.
Il ne s’agit pas ici de chercher une hypothétique « tribu » du vélo ou une improbable typologie du cycliste, mais de constater que ce mode de transport est le plus universel qui soit.
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